Qui n’a pas été effrayé, enfant, par « le monstre caché dans le placard » ou par la séquence de La Nuit sur le Mont-Chauve, dans Fantasia de Disney ? Qui n’a pas été impressionné, adulte, par les griffures sur le corps de Mia Farrow dans Rosemary’s Baby ou par la scène dans la cabine d’essayage dans L’Associé du diable ? Qui, enfin, peut oublier le visage de la jeune Linda Blair et la voix de Pazuzu après avoir vu L’Exorciste ?
Au xxe siècle, la religion chrétienne imprègne moins les croyances des individus que par le passé, et pourtant le diable semble nous obséder plus que jamais… En effet, le personnage du diable nourrit toujours l’imaginaire des romanciers, des auteurs de BD ou des réalisateurs.
Si le Moyen Âge et la Renaissance décrivaient souvent un diable effrayant et repoussant, le xixe siècle, avec les courants romantique et symboliste, en a fait un personnage dont toute la séduction réside dans ce subtil mélange entre répulsion et attirance…
De Gérard Philipe en Méphistophélès à Al Pacino en homme de pouvoir du New York contemporain, les exemples de diables séducteurs – et séduisants ! – ne manquent pas à notre époque… Suivez l’exemple de Marguerite… À votre tour de succomber…
Exorcisez vos peurs en visitant l’exposition Heaven, Hell, and Dying Well: Images of Death in the Middle Ages, au J. Paul Getty Museum jusqu’au 12 août 2012.
En attendant, signez vous aussi le pacte avec Satan et vendez-lui votre âme : l’e-book L’Art du Diable contient de superbes reproductions de très haute qualité !
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